Attention, quand je dis tout ça, je ne suis pas en train de tirer à vue sur la démocratie, mais plutôt de pointer les limites de ces exercices qui visent à ce qu’un groupe produise du consensus.
Car les meilleurs idées ne naissent pas toujours du consensus, mais qu’elles se trouvent parfois chez des individus qui sortent du lot, du moule, des lieux communs. Des individus qui ont une expérience personnelle qui fait d’eux des experts dans leur domaine.
Encore faut-il qu’ils puissent exprimer cette pensée et ces idées originales ! Encore faut-il qu’ils soient entendus ! C’est tout l’enjeu de la démocratie participative qui vise à mettre en contact direct et permanent le citoyen et l’élu.
De ce point de vue, le blog, véritable phénomène de société, est une des réponses, car il permet au citoyen lambda de dire ce qu’il pense sur le site d’un élu, d’un candidat. Gageons que les commentaires ne sont pas tous au ras des pâquerettes, mais que certains sont de véritables contributions et sont pris en compte. Le site de Ségolène Royal, Désirs d’avenir, en est une bonne illustration.
Good night, and good luck !
P.S. : Je dois bien avouer que la réponse de Claudette à mon post au sujet de Ségo et DSK était fort convaincante et qu’elle me ramène à mon idée originelle. Pour ce qui concerne les jurys populaires, je n’ai pas considéré qu’il s’agissait de populisme mais plutôt d’une extension de la démocratie et de la citoyenneté.
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Soutenu en septembre 1999 à l'université Lille III - Charles de Gaulle, le thème de mon mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, est : "Le majorat de Pierre Mauroy (1973-1995) ou la tentation de l'histoire". Il contient deux tomes : le 1er tome est le texte du mémoire, le 2nd tome est constitué des annexes, et notamment de la retranscription des entretiens individuels. Bonne lecture...