Lundi 17 juillet 2006, Sainte-Maxime, 15h44 :

Visite à nos amis les Henry hier, qui habitent Borme-les-Mimosas. Pour parler d'eux à ceux qui ne les connaissent pas, on a coutume de dire que "ce sont nos amis qui ont des triplés et qui tiennent un tabac presse dans le sud."
Ca leur suffit souvent même si, finalement, ça ne dit pas grand chose ! Ouverts 364 jours par an, c'est un peu l'enfer. Et pourtant, on les retrouve comme on les a laissés il y a trois ans, comme ils nous ont laissés en mai 2003.
Jérôme, c'est lui qui m'a offert un coca au Mac Do rue de Béthune en octobre 1993 pour me proposer d'intégrer le collectif (bureau) du Mouvement des Jeunes Socialistes du Nord. J'ai dit oui, ça m'a tenu 10 ans.
C'est encore lui qui conduisait la voiture quand j'ai mis en route le gyrophare de papa - héritage inutilisé, relique lointaine de Mauroy à Matignon - tout ça pour draguer. Sauf que les flics croisés au bout de 50 mètres n'ont pas succombé à notre charme, ni nous d'ailleurs à celui du commissariat central. Le commissariat central à 16 ans, avec les boutons sur la tronche, la photocopie de la carte d'identité plastifiée par maman et le poulet qui y va de son "Ben il va être content votre papa quand on va l'appeler", ça le fait moyen...
Et puis c'est aussi Jérôme qui m'a emmené à Lille III m'inscrire en histoire, qui a passé sa maîtrise avant moi, avec Sylvain.
Soutenu en septembre 1999 à l'université Lille III - Charles de Gaulle, le thème de mon mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, est : "Le majorat de Pierre Mauroy (1973-1995) ou la tentation de l'histoire". Il contient deux tomes : le 1er tome est le texte du mémoire, le 2nd tome est constitué des annexes, et notamment de la retranscription des entretiens individuels. Bonne lecture...
Il ne change pas le Jerome... aurait il trouvé l'elixir de l'eternelle jeunesse... ou alors les triplés ?
Si tu lis ça J. Sincères amitiés de la part de Marianne, Marc... Gabriel et (Juliette ou Valéry le dénouement approche....)