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Mercredi 29 novembre 2006

J’ai rencontré Mélanie un samedi matin de bonne heure, par le biais d’une amie commune. Elle venait de sa banlieue, où elle est surnommée Boulette d’après ce que j’ai compris. Ca m’a scotché sévèrement sur mon siège de l’entendre chanter, un truc violent qui te donne envie pleurer simplement parce que les paroles sonnent vrai. La première chanson c’est comme un cri qui touche direct là où ça fait mal : « Y’a comme un goût d’attentat, comme un goût de Bertrand Cantat. Alors ouais on déconne. […] C’est pas l’école qui nous a donné nos codes. » Elle parle ensuite de sa France à elle qui parle fort et déteste les règles, souvent en guerre contre les administrations, « leur BEP mécanique ne permettront pas d’être patrons » ; Cette France qui se couche à l’heure du coq car elle passe toutes ses nuits au phone, pour qui Basile Boli est un mythe et Zinédine son synonyme. Il faut pas croire qu’on la déteste, cette France, mais elle nous ment car nos parents travaillent depuis vingt pour le même montant. Et puis elle parle de cette France qui n’est pas la sienne, celle qui vote extrême, qui se croit au Texas, qui laisse crever les pauvres et laisse ses parents à l’hospice, celle qui pense que la police a toujours bien fait son travail… Alors, si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse, sa France à elle leur tiendra tête, jusqu’à ce qu’elle nous respecte.

Bref, une envie balaise de s’en sortir qui ne sent pas forcément la revanche sociale. Et si ça changeait par la banlieue ?

Et puis Mélanie sait parler d’amour côté filles, alors qu’on n’ose plus trop y croire aujourd’hui, qu’on croit que tout a été dit, qu’on peut pas réinventer la façon de dire ces choses-là. Elle recherche tout simplement un mec mortel, un peu de Brad Pitt, de Cabrel, d’Eminem, un mec qui a le charisme de James Dean, un mec qui l’aime et la rend belle, un mix’ de son ex et de son père, qui est méga cultivé, qui respecte ses sœurs (je la fais courte là). Si vous avez un mec qui ressemble à tout ça, écrivez à Mélanie à jeunedemoisellerecherche@hotmail.fr + 2 photos d’identité.

A écouter d’urgence !

P.S. : Mélanie est plus connue sous le nom de Diam’s… (Dans ma bulle)

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : idées, livres, ciné, musique...
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Lundi 20 novembre 2006

N.B. : ce post est une réponse au long commentaire de Jean-Pierre Leroy sur le post précédent.

Cher Jean-Pierre,

Si Ségolène doit aujourd’hui réunir tous les socialistes, elle doit le faire sur ses idées et pas celles des autres. Fabius et DSK ont annoncé leur ralliement : c’est tant mieux. Ils doivent le faire sur la ligne majoritaire et non l’inverse, même s’ils ont sans doute des choses à apporter.

Quand on fait plus de 60% des voix avec deux concurrents plus que sérieux en face, on peut dire que les idées qu’elle a portées pendant cette campagne interne sont légitimes : les 35 heures, la carte scolaire, la famille, la sécurité, les enseignants. Elle n’a pas à revenir dessus puisque les militants ont voté en toute connaissance de cause.

L’adhésion à 20€ a permis à plus de 80.000 nouveaux adhérents de faire entendre leur voix, et de faire en sorte que le PS soit un peu moins un parti d’élus et de militants soumis au diktat de la section locale et de l’élu en place et un peu plus un parti d’adhérents.

Le vote a fait bouger les lignes au PS et c’est tant mieux, car le fossé entre le discours d’un PS dans l’opposition et le réel d’un PS au pouvoir devenait insupportable et créait des frustrations qui finissaient par se traduire dans les urnes.

Pour ce qui concerne la gauche antilibérale, je doute qu’elle veuille participer à un éventuel gouvernement de gauche, parce qu’elle sait très bien qu’elle vend du rêve et qu’elle ne pourrait que décevoir. Je pense à 36 et au Front Populaire, quand les communistes, grands donneurs de leçon, ont préféré le soutien à la participation, et qu'ils ont laissé les socialistes se démerder avec la droite et Franco ! Chapeau le courage !

Pour l’Europe, le PS a voté majoritairement « oui » au TCE, et je m’étonne toujours que Fabius n’ait pas été exclu après avoir milité contre son parti (tout comme Mélenchon, qui tient aujourd’hui des propos scandaleux et ne respecte encore une fois pas les votes du parti). C’est aussi la raison de sa claque de la semaine dernière, et entre nous, c’est largement mérité.

La question qui est posée au PS, c’est celle de durer, alors que depuis 1978, chaque élection législative a entraîné un changement de majorité. Personnellement, je pense que nous ne pourrons pas faire deux mandats de suite sans faire une alliance avec les Verts, les radicaux et l’UDF. Bayrou a une vision pertinente de la France, de ses problèmes, des défauts de ses institutions que je partage pour beaucoup. Je me sens plus proche de lui sur l’Europe que des collectifs antilibéraux dont on attend toujours avec impatience le plan B et les peuples de l’Europe qui se lèvent !

Concernant la victoire ou la défaite de la gauche, je ne pense pas que les socialistes s'adressent uniquement au salariat. Cela relève d’une vision assez archaïque de la société que de dire : « salariés = gentils de gauche / patrons = méchants capitalistes de droite ». Tous les patrons ne sont pas de droite, sais-tu qu'il y en a même qui créent des emplois et de la richesse, cette même richesse que nous nous proposons de redistribuer le plus justement possible ?

Ce n’est pas en mentant aux Français et en leur disant « acquis sociaux ! acquis sociaux ! » qu’on sauvera la Sécurité Sociale, les retraites ou qu’on adaptera le service public.

Good night, and good luck !

P.S. : je renouvelle ici une vraie proposition révolutionnaire de gauche. Puisque les services publics sont les services de base à la personne et que tout le monde mange du pain, je suggère de nationaliser l’ensemble des boulangeries françaises. Chiche ?

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Vendredi 17 novembre 2006

On peut dire qu'avec mes estimations à la con, je me suis bien planté le 30 septembre dernier sur le post que j'avais écrit ! En même temps, Lang ne s'était pas encore désisté. En même temps, j'avais quand même prédit une victoire de Ségo...mais au 2ème tour... Comme quoi il ne faut pas croire les sondages !

On pourra dire qu'on ne lui a pas épargné grand chose à Ségo, des accusations de populisme aux vidéos sorties du chapeau à quelques jours de la désignation. Faire la course en tête est un exercice bien difficile, et elle s'y est essayée avec brio ! Avec qui ? Avec brio !

On ne peut que faire le rapprochement avec les primaires aux Etats-Unis, qui permettent de médiatiser et de démocratiser à la fois les candidats et leur programme. De ce point de vue, c'est vraiment bien joué.

Alors les militants socialistes ont voté en conscience. Et ils ont voté Ségo, qui a parlé des lacunes des 35 heures, d'insécurité, des profs...bref de sujets pas faciles pour la gauche. C'est quelque chose qu'il faut entendre. Elle porte maintenant l'espoir d'un renouveau.

Si je ne doute pas que DSK et ses partisans se rallient demain et trouvent toute leur place dans la campagne, j'ose espérer que les partisans de Laurent Fabius feront de même. C'est une claque qu'ils ont prise, qui est en grande partie la réponse à la trahison du "non" au référendum. On n'a jamais raison contre son parti...ça se confirme !

Après avoir longtemps hésité entre DSK et Ségo - mon blog en témoigne - , j'ai choisi Ségo.

Ce soir, avec mes coupes de champagne dans le nez, je ne le regrette pas, vraiment pas !

Good night, and good luck, Ségolène...

P.S. : un petit coup de pouce pour un petit jeune qui lance son blog ce soir...un certain BR !

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Dimanche 12 novembre 2006

En découvrant sur lefigaro.fr la polémique sur la vidéo sur Ségolène et les enseignants vendredi matin , la colère est montée en moi ! Je n'ai pas envie d'en parler maintenant même si j'ai des choses à dire sur le fond et sur la forme...peut-être après la désignation !!

Du coup, je me suis décidé à aller au meeting qui avait lieu le soir-même, histoire d'écouter ce qu'elle dit, Ségolène, sans que ses propos ne soient déformés par les médias ou d'autres "amis" socialistes... L'occasion de mettre quelques photos en ligne également...

Ambiance assez chaude dans l'amphi Vauban à Lille Grand Palais, égayé par une délégation du carnaval de Dunkerque : les 1.500 places étaient rapidement remplies. On a dû ouvrir une puis deux salles supplémentaires face à l'afflux de militants et de sympathisants. Il paraît même que des gens sont restés dehors. Près de 3.000 personnes au total, signe d'un intérêt évident, qu'on ne peut balayer d'un revers de la main en disant : "elle est vide, elle est creuse, elle est populiste".

Après un petit discours de Gilles Pargneaux (bof) se succédèrent Jack Lang, qui expliqua assez brillamment son ralliement à Ségo, et Pierre Mauroy qui évoqua la "petite musique" différente que fait entendre Ségolène. Il conclut par un "Pour moi, c'est toi, et pour nous tous, c'est elle !" sous les applaudissements de l'assemblée. Je mets mon billet que c'est Bernard Masset, son directeur de cabinet, qui lui a soufflé cette formule qui a fait mouche !

Puis vint Ségo, que j'ai réussi à photographier de près, et qui a vraiment un très beau sourire. C'est pas politique, mais c'est du vécu ! Veste blanche, tee-shirt noir, robe en patchwork et bottes marrons.

C'est vrai qu'elle fait un peu coincée Ségo. Qu'elle a un sourire, un phrasé et des gestes un peu crispés. Moi, j'interprète ça comme une forme de pudeur, de modestie. Dans son discours, pas d'effets de manche, pas de petites phrases assassines, pas de trucs faciles pour faire se soulever les foules (c'est tellement facile de dire "patrons", "profits scandaleux", "peuple de gauche").

D'ailleurs, l'auditoire n'est pas déchaîné, bien que très favorable. Studieux plutôt. Attentif à ce qu'elle dit : les travers de la décentralisation sans que l'Etat n'assume financièrement et la nécessité d'un vrai équilibre entre les territoires ; la droite, qui a créé les violences qu'elle prétend résoudre, véritable pompier-pyromane ; ces Français qui ont le sentiment de ne compter pour rien ; cette France fière de ses diversités et forte de sa laïcité.

Réaffirmant le clivage politique droite-gauche, Ségo affirme : "Le monde a changé, c'est vrai, mais la droite et la gauche en tire des conclusions diamétralement opposées !".

Elle définit le populisme comme une démagogie qui fait appel aux pulsions et endort la raison. Alors de ce point de vue, je peux affirmer que rien dans ce que j'ai entendu vendredi n'était populiste !

"Nous devons faire la République par la preuve, nous devons faire la politique par la preuve", reprenant la formule qu'elle avait utilisée lors du dernier débat télévisé pour parler de la relance de l'Europe ("nous devons faire l'Europe par la preuve").

Fin de meeting avec la chanson de La Grande Sophie "du courage !".

Voilà une vertu politique dont tout le monde n'est pas pourvu.

Good night and good luck !

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Mardi 7 novembre 2006

Ségo d'abord. Elle vient à Lille à la fédé ce vendredi 10 novembre pour un meeting. Les accusations de populisme contre elle me font doucement rire... Est-ce que les défenseurs du "non" au référendum sur la constitution européenne n'ont pas été populistes à l'époque, en promettant la rupture avec l'Europe libérale ? D'où qu'il est le plan B aujourd'hui ? N'est-ce pas ceux-là même qui crient au populisme en parlant de Ségolène ?

J'aimerais par ailleurs qu'on m'explique comment le PS doit se positionner par rapport aux classes populaires : si on s'adresse plutôt aux classes moyennes, on dit qu'il est social-libéral. Et si on s'adresse aux catégories populaires, il est populiste... Entre les deux, qu'y a-t-il ?

Deuxième chose : les sondages. Oui, Ségo aime les sondages, oui elle aime connaître l'état de l'opinion. Elle ne doit pas être la seule d'ailleurs...et elle a raison ! Les enquêtes de satisfaction et autre baromètres peuvent être un outil particulièrement précieux pour connaître les Français. Un moyen, pas une fin...

D'une façon générale, on a coutume de faire le reproche à Ségo d'aller dans le sens du vent et de l'opinion. Si l'on prend le mariage et le droit à l'adoption pour les homos, c'est vrai qu'elle était contre avant et qu'elle est pour maintenant ! Et j'en suis d'ailleurs ravi ! Opportunisme ? Et alors ? Jospin était contre le PaCS en son for intérieur, ce qui ne l'a pas empêché de le faire voter

Mais si Ségo va parfois dans le sens de l'opinion et du poil, elle sait aussi aller à rebours. Qu'il s'agisse de la sécurité, de la famille ou de l'école, elle a pris à bras le corps des sujets jusqu'ici quasiment interdits pour la gauche, contraingnant ses concurrents à venir se battre sur son terrain à elle. Et si DSK a l'immense mérite d'ancrer un peu plus le PS dans la social-démocratie, le rôle de Ségolène pour briser des tabous stérilisants n'en est pas moins estimable !

Littell maintenant, ses Bienveillantes et son Goncourt dont il semble se taper d'après ce que j'ai lu (mon oeil quand même...). J'avais écrit un post sur le livre il y a plus d'un mois, et j'en suis toujours à la page 120 et des brouettes... C'est la honte, je sais... En même temps, sur les 250.000 personnes qui ont acheté le bouquin, j'aimerais bien savoir qui est vraiment aller jusqu'au bout ! Car avec des noms allemands et des grade de la Werhmacht toutes les deux lignes, il faut s'accrocher !!

Good night, and good luck !

 

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : idées, livres, ciné, musique...
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Lundi 6 novembre 2006

Est-il vraiment certain que la parole collective, fruit du débat et du consensus, soit toujours plus pertinente et efficace que les paroles individuelles ? Rien n’est moins sûr !

Prenons deux exemples que je connais : le PS et le Grand Orient de France.

Dans le cadre de la préparation d’un congrès du PS, un texte d’orientation est d’abord soumis à la réflexion des sections. Chaque militant est invité à proposer des amendements qui sont discutés puis votés. Un premier consensus a donc lieu, supprimant de fait toute pensée originale ou non-orthodoxe. Puis ces amendements remontent au niveau fédéral et sont à nouveau discutés puis votés. Deuxième consensus et deuxième épuration d’une pensée qui aurait éventuellement pu être originale. Puis re-belote au niveau national. Au total, il ne reste souvent des amendements proposés au départ qu’une bouillie aseptisée, certes cohérente avec la pensée unique dominante au PS, mais pas forcément capable de faire avancer les choses…

Au Grand Orient de France, c’est un peu la même chose. Le national pose tous les ans à chaque loge trois questions qui sont discutées, donnent lieu à une synthèse, transmise au congrès régional, qui transmet la synthèse de la synthèse au congrès national qui en fait une synthèse de synthèse de synthèse. Vous imaginez le résultat ? De la purée que personne ne lit et qui ne sert pas à grand chose à part rappeler des fondamentaux et des lieux communs…  

Attention, quand je dis tout ça, je ne suis pas en train de tirer à vue sur la démocratie, mais plutôt de pointer les limites de ces exercices qui visent à ce qu’un groupe produise du consensus.

Car les meilleurs idées ne naissent pas toujours du consensus, mais qu’elles se trouvent parfois chez des individus qui sortent du lot, du moule, des lieux communs. Des individus qui ont une expérience personnelle qui fait d’eux des experts dans leur domaine.

Encore faut-il qu’ils puissent exprimer cette pensée et ces idées originales ! Encore faut-il qu’ils soient entendus ! C’est tout l’enjeu de la démocratie participative qui vise à mettre en contact direct et permanent le citoyen et l’élu.

De ce point de vue, le blog, véritable phénomène de société, est une des réponses, car il permet au citoyen lambda de dire ce qu’il pense sur le site d’un élu, d’un candidat. Gageons que les commentaires ne sont pas tous au ras des pâquerettes, mais que certains sont de véritables contributions et sont pris en compte. Le site de Ségolène Royal, Désirs d’avenir, en est une bonne illustration.

Good night, and good luck !

P.S. : Je dois bien avouer que la réponse de Claudette à mon post au sujet de Ségo et DSK était fort convaincante et qu’elle me ramène à mon idée originelle. Pour ce qui concerne les jurys populaires, je n’ai pas considéré qu’il s’agissait de populisme mais plutôt d’une extension de la démocratie et de la citoyenneté.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Mercredi 1 novembre 2006

A part quelques amis proches, peu de monde connaît Ivan Breton (mis à part peut-être ceux qui ont eu la curiosité d'aller sur son blog qui figure dans mes liens). C'est un grand tort, mais il n'est jamais trop tard pour bien faire ! Car Ivan sera bientôt célèbre, et il est toujours flatteur de connaître un artiste avant les autres. Je vous donne donc le tuyau car je ne suis pas chien. Bon, cela dit, dépéchez-vous, car Ivan a récemment fait la première partie d'Hubert Mounier au Grand Mix, ex-leader de l'Affaire Louis Trio. La petite bébête qui monte.

Ivan, c'est pas Lorie ou Candy. Je veux dire que derrière les mots, derrière les accompagnements, ça turbine la haut, ça chauffe, ça surchauffe, ça sent le vécu.

Ivan est comme nous, il veut tout ! Mais il le dit divinement : la vie et même la mort ; une fille, un garçon, le chocolat, l'amour, le sexe ; continuer, tout arrêter.

C'est beaucoup. C'est trop, forcément... J'ai une préférence très marquée pour cette chanson qu'on peut écouter (et réécouter, car elle est hypnoytique) sur son site MySpace.

Ce que j'attends maintenant, c'est son premier album dans les bacs. Ivan, si tu me lis...

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : idées, livres, ciné, musique...
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Mémoire histoire

Soutenu en septembre 1999 à l'université Lille III - Charles de Gaulle, le thème de mon mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, est : "Le majorat de Pierre Mauroy (1973-1995) ou la tentation de l'histoire". Il contient deux tomes : le 1er tome est le texte du mémoire, le 2nd tome est constitué des annexes, et notamment de la retranscription des entretiens individuels. Bonne lecture...

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