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Samedi 27 octobre 2007

samedi 20 octobre - TJ est donc à Nantes jusque lundi matin. Bien sûr il faut que tout soit le plus parfait possible pour l'accueillir dignement. A quoi bon la perfection si on ne s'en sert pas ? A rien. Je suis convaincu depuis longtemps que pour une même chose, il n'y a qu'une bonne façon de bien faire mais beaucoup de façons de mal faire. Bon, il fait un temps d'automne absolument magnifique et je rode mon discours de guide touristique nantais pour voir si je sais à peu près expliquer ma ville. Bon, je découvre Benoît Belin (le chanteur) et Herman Dune. A suivre...

dimanche 21 octobre - On peut trouver plein de bonnes raisons pour être opposé à la réformes (et non à la suppression) des régimes spéciaux (de certains régimes spéciaux, comme me l'a fait justement remarquer Ivan). A supposer que la mobilisation soit si forte que le gouvernement retire le projet. La classe ouvrière triomphante aurait gagné. Mais gagné quoi ? On ne sait pas, car le problème des déficits resterait entier. A moins bien sûr de décréter qu'on affecte les bénéfices du CAC40 au financement de nos pensions. C'est d'ailleurs si évident que je m'étonne que personne ne l'ait encore proposé (Arlette, Olivier, Fidel, Hugo). Encore une fois, le but du jeu, pour certains, ce n'est pas de sauver les retraites, mais d'être à gauche dans le débat... les autres étant nécessairement des traîtres, des gens de mauvaises foi, des droitiers. C'est évident. Une île déserte, j'y pense parfois...

lundi 22 octobre - Il était une fois un ingénieur allemand chargé, dans le cadre des dommages de guerre de la Première Guerre Mondiale, de venir faire des travaux pour combler les nombreux canaux qui traversent Nantes. Tout ça dans les années 20. En 40, les Allemands redécouvrent la douceur de vivre française, et c'est dans un uniforme de la Wehrmacht que notre ingénieur revient pour administrer la ville. Il se fait abattre devant la cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul par trois communistes. Hitler demande que 50 otages soient fusillés. Guy Môquet est l'un deux. Aujourd'hui, le cours des 50 otages est l'une des principales artère de Nantes.

mardi 23 octobre - Il m'arrive d'être énervé et de péter gentiment un câble. Comme ce midi. Le froid me pousse vers Damart, mais la vue de presque cadavres à l'odeur si particulière me fait rebrousser chemin. J'arrive aux Galeries Lafayette pour trouver un pyjama (très sexy, ne t'en déplaise). Je le trouve effectivement, mais la caissière est manifestement une connasse qui met un temps trop important à mon goût pour aller chercher le prix. Je fais part vertement de mon mécontentement à sa collègue (devant un maximum de clients, l'incompétence, autant la mettre au grand jour), et je tourne les talons. Nous arrivons dans un restaurant : on nous propose une table que j'ai peine à distinguer tant il y a de fumée autour. Je ne dis rien, et je sors. Enfin, un honnête (restaurant) italien se présente, déco sympa, serveur homo charmant qui nous vante son verre de chilien (qui parle espagnol), penne au pesto (qu'il me déconseille car c'est tellement facile à faire). Je revis. Crochet par la cathédrale pour contempler le gisant de François II et Marguerite de Foix (le papa et la maman d'Anne de Bretagne, reine de France), avant de repartir au taf. Merci mon Dieu !

mercredi 24 octobre - "L'habitude est le meilleur des serviteurs et le pire des maîtres", proverbe chinois. Je suis en plein dedans, entre internet et mon portable. Sauvez-moi ! Ma vie est courte. Attachez-moi !! Faites-moi interdire comme on interdit certains de casino. Je suis malade... Une bergerie à la montagne, tout Proust en Pléïade...vite !!

jeudi 25 octobre - Mon collègue et néanmoins ami Vincent m'a fait découvrir Facebook il y a peu, et y a mis tellement d'insistance que j'ai fini par m'y inscrire. Et c'est vrai que j'ai retrouvé du monde. C'est quoi Facebook ? Un réseau social... Dit comme ça, on n'y comprend rien... C'est un "copains d'avant" en mieux, si tu préfères... Au départ, c'est destiné aux étudiants des grandes écoles étatsuniennes...et puis la mondialisation aidant, ça s'ouvre à tout le monde. Bon, c'est en anglais, y'a plein de trucs zarb' (comparateur de goûts cinématographiques, offrir une bière, un cadeau, faire une lèche, faire un "hug"...). C'est dans le vent. Inscris-toi, on sera amis !!!

vendredi 26 octobre - Week-end de la mort qui nous attend à Lille. Départ ce matin entre 5 et 7 pour y être avant midi. Ma grand-mère nous attend. Il y aura aussi mon oncle Alain qui vient d'Atlanta (Georgie, USA). Putain la lettre pour Leszek n'est pas encore faite. Les photos à tirer pour mamie... Décidément, le temps est une denrée rare, et ça ne va pas aller en s'améliorant.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : d'une semaine à l'autre
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Samedi 20 octobre 2007

samedi 13 octobre - D'abord la vue. Puis l'odorat. Enfin le goût. Le vin, c'est l'empire des sens. Plus je vieillis, plus ça m'attire : vouloir mettre des mots précis sur ces sensations, approfondir pour prendre encore plus de plaisir à ces ivresses - petites ou grandes - associées à des moments, à des personnes, à des conversations qui restent. On peut apprécier un grand vin sans forcément être capable de le décrire. Mais on l'apprécie peut-être plus quand on sait le faire. On peut aussi se la jouer avec des termes alambiqués et prétentieux alors que le vocabulaire est codifié. Ne pas confondre fleurs fraîches et fleurs séchées, différencier la série amylique (banane, bonbon) de la série empyreumatique (chocolat, caé, pain grillé). Bref, comme la poésie, derrière la beauté des mots, y'a du boulot ! Et comme je suis novice, cours d'oenologie une fois par mois jusque juin. J'ai commencé ce matin par la base : sucré, salé, acide, amer...

dimanche 14 octobre - Il n'est pas séant, dans la pensée unique ambiante, de parler d'Yves Duteil et de dire qu'on aime. Pour moi, ce fut mon premier 33 tours, offert par ma grand-mère. Il sera bientôt dédicacé par lui, puisque je lui ai demandé et que sa femme a gentiment accepté. Donc fais attention à comment tu parles d'Yves Duteil. Si tu touches à Yves Duteil, tu touches à ma grand-mère et à mon enfance...et à celle d'Arthur et Valentine. Et je te demanderais : qu'as-tu fait de tes jeunes années ?

"Lucille et les libellules", tu connais ?

Deux ou trois libellules en vol troublaient Lucille,
Sur le chemin de son école, en pleine ville,
"
Ces libellules en ville sont folles", se dit Lucille,
Qui les attrape avec un fil, et puis s'envole...

lundi 15 octobre -
 Un sale été 2003, de sinistre mémoire. Lire le récit de Vilnius dans Le Parisien sur la terrasse, à Sainte-Maxime, ne pas comprendre comment ça a pu arriver. Il sort aujourd'hui. J'espère le voir un jour sur scène.

mardi 16 octobre - Deux fois à Lille en deux mois, pas possible ? Si ! Nous débarquons tous les 4 du 26 au 30. Programme déjà bien chargé : un mariage, deux dîners, un déjeuner... Du soleil, du soleil !! Ne pas oublier de faire un courrier de réponse pour mon cousin Leszek afin que ma grand-mère le traduise... Je sens déjà les gaufres de chez Méert...

mercredi 17 octobre - Le Président de la République ne pouvant être traduit en justice pendant la durée de son mandat (sauf destitution), il ne peut divorcer que par consentement mutuel... Moi, tout ce que j'en dis, c'est que le couple Sarko aurait été moins emmerdé s'ils s'étaient pacsés !

P.S. : une enquête récente vient de montrer que le taux de séparation des couples pacsés était sensiblement identique à celui des couples mariés.
P.S.2 : commentaire avisé de Laurent F. : "Qui va garder les enfants ?"

jeudi 18 octobre - Une grève qui sonne un peu comme le champ du cygne ou le tocsin pour les régimes spéciaux. Forte mobilisation, mais personne n'y croit vraiment au fond. Parce que faire payer à nos enfants 4,5 milliards d'euros par an pour le financement des régimes spéciaux, ça n'est tout simplement pas tenable et pas moral. Sarko a l'air de la jouer intelligent en ne mettant pas d'huile sur le feu. Ne pas humilier l'adversaire. Lui permettre de sortir quand même avec la tête haute. Des négociations sur le rachat des années d'études, sur la longueur de la période d'harmonisation avec le régime général. Fin de partie.

vendredi 19 octobre - TJ arrive ce soir pour le week-end. Alors, les suivants, c'est pour quand ?

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : d'une semaine à l'autre
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Samedi 13 octobre 2007

samedi 6 octobre - Villepin m'impressionne. Entre ses attaques en règle contre la politique de Sarkozy, sa contre-offensive dans l'affaire Clearstream (à laquelle je ne pige pas grand chose), la sortie récente de son livre sur Napoléon ou sa signature de la pétition contre les tests ADN pour les étrangers, il est clairement en train de prendre date pour la prochaine présidentielle en se posant en alternative à droite à Sarko. Il a raison de s'y prendre tôt...

dimanche 7 octobre - Je suis au bord de l'appareil et déjà les jambes dans le vide. Je les replie vers l'arrière, sous le fuselage, comme on me l'a expliqué lors du briefing une demi-heure plus tôt. Nous avons mis environ 20 minutes pour atteindre les 3000 mètres, les altimètres du caméraman et de François, auquel je suis harnaché, le confirment. Je regarde en bas. A travers les nuages, je distingue la mer, la côte, les maisons et les champs. J'ai peine à croire qu'on va y aller, mais je relève la tête en me cambrant en arrière, puisque c'est la procédure. François donne une impulsion, et nous tombons. A 200 km/h quand nous atteignons la pleine vitesse. Nous tournons plusieurs fois sur nous-mêmes en arrière. J'ai la clairvoyance de me dire que je suis taré et que j'ai peut-être fait une connerie.

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J'ai le coeur qui se soulève en permanence. Et puis nous nous stabilisons finalement face à la terre. Le cameraman vient à notre niveau et nous filme tout en prenant des photos. Il déclenche son numérique en mordant dans une sorte de paille. J'arrive même à sourire et à mettre mes pouces en l'air...

IMG-9915b.JPG

 

35 secondes après le grand saut et 1500 mètres plus bas, François déclenche l'ouverture du parachute... J'aurais encore droit à 5 minutes voile ouverte, une traversée des nuages flippante, quelques sensations différentes mais tout aussi fortes, avant de me poser tout en douceur sur l'aérodrome proche des Sables d'Olonne. Ca serait mentir de dire qu'on ne se sent pas un peu différent après cette expérience. Différent d'avant. Différent des autres.

lundi 8 octobre - On ne dit pas "un espèce de ..." mais "une espèce de" ; on n'écrit pas "Autant pour moi" mais "Au temps pour moi" ; on n'écrit pas "Quelques 50 voitures ont été brûlées" mais "Quelque 50 voitures ont été brûlées" ; on n'écrit pas "aller de paire" mais "aller de pair" ; on ne dit pas "après qu'il ait plu" mais "après qu'il a plu". Putain, faites un effort bordel !!!

mardi 9 octobre - On parle beaucoup de BHL en ce moment, ce qui ne doit pas être pour lui déplaire. J'ai surtout de lui l'image d'un homme très critiqué, notamment par Renaud avec l'une de ces chansons ("l'entarté"). J'ai pourtant peine à croire qu'il n'a rien d'intéressant à dire. Combien, parmi tous ceux qui lui en mettent plein la poire, ont lu un bouquin de lui, par exemple celui sur Daniel Pearl ? Je me garderai donc bien de juger avant d'avoir lu. Celui-là, ou l'autre qu'il vient de sortir sur la gauche.

mercredi 10 octobre - On enterre aujourd'hui Pépé Farineaux, le grand-père de mes 5 cousins Thomas, Martin, Aline, Joséphine et Théophile. Un sacré bonhomme qui s'en va, à la fois scientifique et artiste. Mes parents avaient l'une de ses sculptures dans leur salle de bain, rue Jeanne d'Arc : un homme tenant un enfant dans ses bras. Objet si familier pour moi. Il y a quelques années - Pépé Farineaux avait déjà passé allègrement les 80 ans - au cours d'une journée mémorable chez Marianne et Jean (l'un de ses 4 enfants), je lui avais fait tirer sur un joint emprunté au groupe de jeunes (pas de noms, pas de noms !!). Il avait tiré dessus de bon coeur, ça l'avait mis de bonne humeur !

jeudi 11 octobre - J'apprends que le président de l'autorité palestinienne Abbas veut un Etat de 6.205 km², et que dans le même temps, Israël accepte le principe selon lequel Jérusalem-est deviendrait la capitale du futur Etat palestinien. Là je me dis qu'on est entré dans le concret et qu'il y a un espoir véritable après tant d'espoirs déçus. Parce qu'Israël a compris que pour assurer sa sécurité, il avait besoin d'être reconnu, et que pour être reconnu, il avait besoin de donner un Etat aux Palestiniens, dont la poussée démographique est irrémédiablement plus élevée que la sienne. Un Etat plus petit, mais un Etat plus sûr. C'est le deal.

vendredi 12 octobre - 2h38. Petits pleurs continus dans la maison. Valentine. Je m'y colle. J'ouvre sa chambre. "J'ai peur du loup, papa !" "Y'a pas de loups, ils sont dans la forêt et je les ai tous tués !" Rassurée, l'enfant se rendormit. Pas moi. D'où le fameux dicton : vendredi, jour pourri. Vérifie, c'est une réalité ! Pour une fois que je regarde la télé, je tombe sur la rediffusion d'une émission vraiment exceptionnelle sur de Gaulle (avec en prime Marie Drucker et son décolleté) : son retour en 58 avec l'opération "Résurrection" des militaires algériens qu'il n'a pas imaginée mais qu'il a laissé suivre son cours ; mai 68 bien sûr ; mais aussi le fameux voyage au Québec en 67, avec des archives vidéo inédites qui montrent bien qu'il avait prémédité son coup du "Vive le Québec libre !", et qu'il a d'ailleurs tourné le couteau dans la plaie le lendemain.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : d'une semaine à l'autre
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Samedi 6 octobre 2007

samedi 29 septembre - Le "retour aux fondamentaux" est un must en période de crise. Il permet de se rassurer à bon compte, sans trop se poser la question de savoir ce qui ce cache derrière ces "fondamentaux". Sans trop comprendre pourquoi, j'étais jusqu'alors gêné par cette expression. Sans doute parce qu'elle est utilisée par toutes les tendances du PS confondues. Et puis, cette nuit, Dieu m'est apparu en songe (Dieu n'apparaît jamais vraiment dans la Bible, mais toujours en songe) et il m'a dit : "Mon fils, si tu es troublé par cette expression, c'est parce qu'elle recouvre deux choses fondamentalement différentes : d'une part les valeurs (justice sociale, liberté, égalité, fraternité), d'autre part les méthodes (union de la gauche, réglementation, rôle de l'Etat, nationalisations, ...)" Je remerciai Dieu d'avoir illuminé ma nuit et me rendormai rasséréné... Amen.

dimanche 30 septembre - Ma petite maman chérie,
Tu sais combien ton fils aîné t'aime et ne souhaite pas te faire de la peine. Et pourtant je vais t'en faire et je te prie par avance de bien vouloir me pardonner. Le 19 septembre dernier, ton ami William Leymergie, l'idôle de tes télématins, le chanteur émérite de Pacman (rond comme un ballon et plus jaune qu'un citron...), le gigolo idéal...William donc, aurait tenté d'étrangler son chroniqueur et néanmoins ami Jean-Philippe Viaut. Voilà pourquoi tu ne l'as pas vu cette semaine. Voilà pourquoi tu ne le verras pas la semaine prochaine encore, puisque sa mise à pied dure 15 jours. Je te souhaite plein de courage pour traverser cette épreuve. Sèche tes larmes ma petite maman chérie, il reviendra.
Ton grand fils qui t'aime.

lundi 1er octobre - La question écolo continue de me tarauder depuis la polémique sur les OGM. Aujourd'hui, c'est la question de l'alimentation qui m'interroge. Pour la planète d'abord. Pour ma pomme ensuite. Sans doute la lecture du dernier Nouvel Obs' avec Servan-Schreiber qui cause du cancer. Trop de viande, on mange trop de viande. Je lis sur le net que pour produire un kilo de viande, il faut 10 kilos de fourrage et 100.000 litres d'eau. Oups ! J'apprends que trop de bidoche favorise le cancer. Justement, je me suis trouvé une passion pour les sushis !

mardi 2 octobre - Je propose de réformer le droit de succession, en introduisant des tests génétiques pour les enfants présumés du défunt. Ce qui est bien avec la génétique, c'est qu'on devient tous "présumé" quelque chose... Un ami de mes parents, chercheur, nous avait narré jadis une expérience tentée en Flandre profonde, à partir du génome de la population locale... Cette expérience avait dû être interrompue...du fait des quelque 25% d'enfants qui n'avaient pas le "bon" père supposé. Et je vous jure, Monsieur, que les vrais pères n'étaient pas des immigrés !

mercredi 3 octobre - Ce midi, l'homme a pris une éclatante revanche sur la machine après une humiliante défaite hier. J'étais en effet plein d'entrain pour faire mes 25 minutes de vélo électrique (pourquoi 25 ? Parce que ça me laisse le temps de faire joujou avec quelques appareils après, avant de prendre ma douche !), force 12, avec environ 90 mouvements par minute. Oui mais voilà, j'ai eu une terrible défaillance et ça m'a beaucoup vexé. Deuxième manche aujourd'hui donc, avec cette fois-ci 16,54km au compteur et plus de 320 calories brûlées. J'avais "Confessions on a dance floor" dans les oreilles, de Madonna. Ceci explique peut-être cela...

jeudi 4 octobre - Il y aurait beaucoup à écrire sur les humains qui fréquentent les clubs de gym en général, et Gymligne en particulier. Je fais ma 3ème séance de la semaine, en nocturne cette fois-ci. Chier, j'ai pas mon ipod et je pédale donc au rythme de la musique du cours de gym qui se déroule face à moi. Il y a la bourgeoise qui ne suit pas le tempo, la quasi-anorexique qui semble venir deux fois par jour puisque je l'ai déjà vue avant-hier midi, la beurette qui veut faire fondre une hypothétique culotte de cheval. Côté muscu, c'est la gonflette au 1er étage, avec deux blacks, father and son, un maigrichon un peu benêt qui serre la main de tout le monde en arrivant... C'est bien beau tout ça, mais personne ne m'a réclamé mon certificat médical, et j'avais pris un abonnement pour 10 séances qui semble s'être transformé comme par enchantement en abonnement annuel... Moi je ne dis rien, je bûche !

vendredi 5 octobre - Concert d'Ivan et Jéôrme hier soir. Je n'y étais pas mais je ne doute pas qu'il fût mémorable, avec en bonus une violoniste. Mon amie TJ a eu la gentillesse de m'envoyer une photo par mms à 22h12, alors que venait de s'achever un excellent reportage d'Envoyé Spécial sur la bande de Gaza. Ce matin, j'écoute Bill Clinton sur France Inter, et il dit son admiration pour Ivan et Jérôme, notamment pour Le cri et Je veux tout. Chapeau les mecs !

DSC00099.jpg[à gauche, Ivan à la basse, au centre, la violoniste]

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : d'une semaine à l'autre
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Mémoire histoire

Soutenu en septembre 1999 à l'université Lille III - Charles de Gaulle, le thème de mon mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, est : "Le majorat de Pierre Mauroy (1973-1995) ou la tentation de l'histoire". Il contient deux tomes : le 1er tome est le texte du mémoire, le 2nd tome est constitué des annexes, et notamment de la retranscription des entretiens individuels. Bonne lecture...

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