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Jeudi 31 août 2006

On a le droit de ne pas être en forme tous les jours, de vouloir finir la bouteille de rouge pour la fin du repas, que les gosses soient vite couchés même si on les a pas vus de la journée, de ne pas lire une ligne, de ne pas en écrire une, de zaper les pompes, d'être stressé à l'avance du stress de la rentrée, des réunions, des déjeuners, du temps qui court et nous derrière (mais on le rattrape jamais), de s'en vouloir de faire des bourdes qui peuvent blesser... On a le droit d'écouter "Again" d'Archive, chanson hypnotique expérimentale de 16 minutes en boucle sur son ipod ou sur l'ordi. On a le droit de se coucher la tête explosée sans penser à rien et de dormir comme un chien.

Good night and good luck.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Mercredi 30 août 2006

J'ai parfois des idées un peu bizarres, je sais. En voici une : pour faire cuire un oeuf, disons à la coque ou mollet, on fait chauffer de l'eau et on met l'oeuf dedans une fois qu'elle bout. On laisse bouillir l'eau 5, 6 minutes selon les goûts, et puis on retire l'oeuf qu'on met sous l'eau froide pour pas se niquer les doigts.

Question : que fait-on de l'énergie et de la chaleur produites jusqu'à ce que l'eau bout ?

Question subsidiaire : que fait-on de l'énergie et de la chaleur de l'eau chaude une fois qu'on a sorti l'oeuf de l'eau bouillante ?

Réponse aux deux questions : RIEN !

Putain et l'écologie dans tout ça ?

En gros, l'idée serait de mettre l'oeuf directement dans l'eau froide de la casserole et de trouver le temps idéal avant d'arrêter le feu pour que l'oeuf soit tout pile comme on aime...

Par ailleurs, je vous fais profiter d'une expérience concernant cette fois les oeufs sur le plat : je fais chauffer mon beurre (c'est meilleur que la margarine quand même...), et dès que j'ai cassé mes oeufs, je coupe le feu. Eh ben croyez-le ou non, mais non seulement les oeufs cuisent très bien, mais en plus ils n'accrochent pas. Je suppose que pour les oeufs brouillés et autres omelettes, ça marche aussi !

Moi je dis ça pour être écolo... Si t'es pas content, va te faire cuire un oeuf !

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : idées, livres, ciné, musique...
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Mardi 29 août 2006
Dans un mois, ma petite soeur sera là... Putain, un mois...
par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Dimanche 27 août 2006

La Rochelle est venue, La Rochelle est partie... Il me souvient avoir interpellé, alors que j'étais au Mouvement des Jeunes Socialistes, Elisabeth Guigou à La Rochelle - ça devait être en 2000 - sur la question du mariage homo et du droit à l'adoption. Non seulement elle m'avait gentiment envoyé balader, mais en plus je m'étais fait engueuler par le "national" du MJS pour avoir posé cette question provocatrice... Je suis bien content que les choses avancent !

Oui, j'ai trouvé Jospin émouvant. D'ailleurs, je considère qu'il a été un très bon Premier ministre et qu'il a eu du courage et de la dignité de s'effacer le 21 avril 2002. Ce qui est suprêmement agaçant, c'est sa manière de revenir sans revenir, de ne pas afficher clairement les choses. Car de deux choses l'une : soit il n'est pas candidat, et jouer sur les divisions du PS est mesquin, soit il est candidat à la candidature et il ne risque pas de gagner en attendant d'être désiré.

Car pour être élu Président de la République, il faut le vouloir, y penser chaque seconde, en se rasant, en pissant, même en baisant (surtout ? ça dépend avec qui on baise...). Et là Yoyo, il a tout faux, zéro pointé... Parce que côté désir sexuel, il ne déplace pas les foules. Marie-Ségolène, elle, parle de "désir" ! C'est fort ça, le désir ! Imagine-t-on un autre candidat parler de "désir" ? Moi je n'en vois pas.

Je déteste Fabius, et je ne vois pas comment un mec qui a trahi le suffrage de son parti - suffrage qu'il avait d'ailleurs demandé - pourrait un jour obtenir les suffrages des militants. C'est bien dommage d'ailleurs, car il est l'un de ceux, avec Strauss-Kahn, qui aurait été capable de contribuer à faire entrer les socialistes français dans la modernité...

J'ai donc lu le livre de Laurent Baumel, "fragments d'un discours réformiste" (que je vous recommande chaudement et que je peux même vous prêter). Pour une fois, un mec définit (ou tente de le faire) ce qu'est le socialisme, la sociale-démocratie, le social-libéralisme, ... Mettre des concepts derrière des mots épouvantails !

Il analyse avec brio le complexe de la gauche en général, du PS en particulier, la mauvaise conscience de l'exercice du pouvoir. Parce qu'exercer le pouvoir dans un pays qui vit dans l'économie de marché, c'est accepter l'économie de marché ! On y vient... Moi je veux bien la "rupture" de certains camarades "plus-à-gauche-que-moi-tu-meurs, mais la "rupture" avec quoi ? L'économie de marché ? Ok, alors c'est l'économie administrée alors, qui a fait ses preuves en URSS, en Corée du Nord et à Cuba...

Cette mauvaise conscience, Baumel l'appelle le "surmoi marxiste révolutionnaire". Pas mal. Il rappelle en outre que, depuis le congrès du PS de l'Arche en 1991, les socialistes ont admis que "le capitalisme bornait désormais leur horizon historique". Fermer le ban. Donc, si on ne supprime pas le capitalisme, on le transforme, on l'aménage, on en tire le meilleur profit ! Car l'un des gros avantages du capitalisme sur les autres systèmes, c'est quand même qu'il permet la production de richesses comme jamais. La question est ensuite de savoir comment on répartit les richesses tout en préservant les ressources naturelles.

Dernière chose : pas la peine de revenir au pouvoir en 2007 si ce n'est pas pour durer ! Et c'est quoi durer ? C'est tenir 10 ans au minimum, c'est-à-dire gagner les législatives de 2012. Car depuis 1978, les élections législatives ont toujours débouché sur l'alternance en France (1981 : gauche, 1986 : droite, 1988 : gauche, 1993 : droite, 1997 : gauche, 2002 : droite), comme si les hommes politiques étaient incapables de prouver que leurs réformes étaient efficaces.

Good night, and good luck.

PS : je garde une mention particulière pour DSK qui est l'un des hommes - sinon celui - les plus intelligents à gauche. Il a le tort d'être parti trop tard au lieu de s'être compté bien avant au sein du PS...

 

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Samedi 26 août 2006

Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Baudelaire dans "La cloche fêlée" (Les Fleurs du Mal). J'ai deux volumes des Fleurs du Mal : une au bureau et une à la maison. Avec des trombones aux pages des poèmes que j'ai appris par coeur. Je suis monté à 23 ou 24 dans mon souvenir. Quand j'étais jeune, mais la mémoire s'estompe un peu. On prend un mot pour un autre, alors il faut s'y replonger. La poésie, c'est comme la musique je crois : pas la peine de dire qu'on aime si on ne l'apprend pas par coeur... Le trip, c'est d'apprendre les Fleurs du Mal par coeur... J'avais commencé à le faire de façon systématique, après avoir un peu batifolé dans les pages. On va dire que je vais m'y remettre...

"Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu'en ses ennuis

Elle veut de ses chants peupler l'air froid des nuits

Il arrive souvent que sa voix affaiblie

Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie,

Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts,

Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts."

Dernière chose : cette cloche me fait penser par association d'idées à cette cloche qui sonne dans la chanson de mon ami Ivan, "Les Arbres en Face". Ivan, putain, quand est-ce que tu le sors ton album, ton single... Tu déconnes là... N'oublie pas : qu'est-ce que je ferais si j'étais moins con ?

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Mardi 22 août 2006

Un article d'Henri Weber, Député européen PS et membre du Conseil National du PS sur les nouveaux militants, est paru dans lemonde.fr : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-805344,0.html

Voici ma réponse :

Cher Henri,
 
Je me permets de réagir à ton article dans Le Monde que je trouve fort intéressant, même si je n'en partage pas l'analyse.
 
Ancien militant au parti socialiste et au Mouvement des Jeunes Socialistes, j'ai été "élevé" dans la culture du militantisme de terrain, de la section locale, du collage d'affiches, de la distribution de tracts et du porte à porte. J'ai pu y mesurer à quel point la notion de camaraderie pouvait exister, et cela a beaucoup compté pour moi.
 
Et puis j'ai commencé à réfléchir en observant que les effectifs du PS stagnaient, baissaient, avec toujours plus de vieux, de fonctionnaires et surtout d'élus (une proportion hallucinante d'élus sur l'effectif total).
 
Je dois dire que j'ai été séduit par la proposition de Jack LANG de la carte à 20€ et en ligne ! 80.000 adhérents en plus pour un parti qui n'a, dans l'histoire, jamais été un parti de masse (même avec les adhésions éphémères de 1936...), ce n'est pas rien...
 
Que ces adhérents ne soient pas tous des militants prêts à coller des affiches, je peux le concevoir, encore qu'il ne doit s'agir que d'une certaine partie d'entre eux.
 
Tu sembles avoir une vision de ces nouveaux adhérents comme des "bobos parisiens" peut-être, qui ne sont là que pour voter pour le candidat pour la présidentielle.
 
D'une part, je considère que c'est une bonne chose, car ça permet d'asseoir la légitimité de ce dernier (à quand les primaires à l'italienne ?).
 
Mais je pense aussi que ces nouveaux militants du PS le sont également peut-être dans des associations, des syndicats, francs-maçons, etc, et qu'ils contribuent donc à la pluralisation du PS qui en a bien besoin.
 
L'évolution du militantisme est ainsi qu'on ne trouve plus aujourd'hui ces vieux militants investis à la fois 100% au PS, à 100% dans un syndicat et à 100% dans une association, qui passent leur vie à ça.
 
Les engagements sont aujourd'hui divers, multiples, à géométrie variable dans le temps et dans l'espace.
 
La véritable question est de savoir comment le PS peut faire pour que chacun puisse y trouver un lieu d'épanouissement "à la carte", en sortant du carcan de la section locale qui discute du dernier conseil municipal, de l'organisation de la fête de la rose pendant la moitié de l'année, du trottoir de Madame Michu...
 
Lieu de sociabilité, de convivialité et de militantisme de terrain, la section locale est aussi le lieu de toutes les oppressions. Oppression qui interdit de fait toute liberté de pensée et de parler. Oppression de la section qui ne permet souvent pas d'avoir des débats de fond mais d'effleurer tous les sujets sans en approfondir aucun. Oppression de la section locale qui sert à défendre et promouvoir le député, le conseiller général ou le maire socialiste en place et se plie à ses 4 volontés.
 
Tu sais comme moi que le résultat du vote d'une section est très rarement équilibré : 90% pour la A, ou 90% pour la B, ou 90% pour la C... en fonction de ce que pense l'élu socialiste ou le secrétaire de section, qui rêve lui-même d'être élu...
 
Tu sais comme moi que les débats sur les textes des congrès en section ne débouchent jamais sur des changements véritables, que les amendements ne remontent jamais au niveau national, que la dictature de la majorité empêche de fait l'expression de toute pensée originale.
 
Je pense donc que les réticences face à ces nouveaux adhérents viennent en partie des élus locaux et responsables du parti qui se retrouvent face à des adhérents anonymes, qu'ils ne peuvent maîtriser, contrôler voire manipuler (voir l'analyse de Pierre Tafani sur le clientélisme politique). Ils regrettent déjà le temps d'avant, des sections locales, du Guesdisme...
 
A l'inverse, on peut imaginer tout le potentiel "cérébral" qu'apportent ces nouveaux militants, à condition de savoir trouver les bons cadres pour leur permettre de l'exprimer : sections thématiques, forum internet ?
 
Seul l'avenir pourra nous dire ce que le PS fera de ces nouveaux militants... Qui sait, les évolutions feront peut-être que je reprendrai un jour ma carte...
 
Bien cordialement.
 
Boris Roman-Dubreucq
par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Samedi 19 août 2006

Une phrase qui mérite réflexion quand ça va pas, qu'on est débordé, qu'on s'est engueulé avec un ami, son conjoint... Elle est extraite du film "Le coeur des hommes". Marc Lavoine, Bernard Campan, Jean-Pierre Daroussin et Gérard Darmon. Soirée mariage de la fille d'un des 4. On s'engueule sur le sens de la vie, les femmes, ... Tout à coup, Daroussin coupe la parole à tout le monde : "Vous êtes vraiment nuls, vous ne posez pas la bonne question !!!" "C'est quoi la bonne question ?"

"La bonne question, c'est :

Qu'est-ce que je ferais si j'étais moins con ?!"

A méditer...

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Vendredi 18 août 2006

J'ai envoyé un mail à Houellebecq pour lui dire que le lien vers ses poèmes de 2005 ne marchait pas. Pas de réponse, mais j'ai vu qu'il avait continué d'écrire dans son blog. Une chose est sûre : il ne sait pas qu"a priori" ne prend pas d'accent grave, puisque c'est une expression latine... Je ne lui ai pas dit... Une fois, j'ai envoyé un mail à Miossec pour lui dire qu'on ne disait pas "Après qu'il ait plu", titre de l'une de ses chansons, mais "Après qu'il a plu", puisque après que est toujours suivi de l'indicatif... Avec lui, je risque le poing sur la tronche car il a l'air nerveux... Son prochain album sort le 21 août. A voir.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Jeudi 17 août 2006

Ca me fout un coup. Je l'aimais bien même si je ne le connaissais pas beaucoup. Je lui trouvais du charme, de la classe. Il me faisait un peu penser à Frédéric Mitterrand par son côté intellectuel. Je viens d'entendre qu'il était mort à 61 ans... Merde. J'avais vu un de ces films, tiré à part, sorti en 1997, avec notamment Daniel Mesguich. Les critiques n'avaient pas été bonnes, et j'avais trouvé ça fort injuste. Un soir, je l'avais croisé dans rue Faidherbe à Lille. Il était peut-être là pour la sortie d'un livre, d'un film... Je me dis qu'il venait du Carlton ou qu'il y allait. Il marchait seul. Son visage était beau. De quoi il est mort ? Merde.

Vous connaissez Christophe Barbier ? Un journaliste qui monte à l'Express. Connu pour ces débats endiablés avec Eric Zemmour sur I-Télé dans "Ca se dispute", il vient de passer directeur de la rédaction. Un mec hyper cultivé, qui en plus a un blog. Il promet d'y écrire tous les jours à partir du 21 août, son journal de la présidentielle 2007 ! Attention, c'est pas du verbiage, ça va saigner aux entournures ! Je le mets donc en favori ! http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-803159@51-778655,0.html

American Psycho (l'auteur, Bret Easton Ellis en photo), il vaut mieux être à jeûn pour lire... C'est diaboliquement bien écrit, un truc de malade. Extrait :

"Je reloue Body Double, que j'ai l'intention de regarder de nouveau ce soir, bien que, je le sais, je n'aurai pas le temps de me masturber sur cette scène où la femme se fait perforer à mort par une perceuse électrique, puisque j'ai rendez-vous avec Courtney à sept heures et demi, au café Luxembourg." (page 91)

Ai découvert un album qui traînait depuis un moment sur ma bibliothèque itunes : "Le grand huit" d'Hubert Mounier, l'ex-chanteur de l'Affaire Louis Trio. Très classe, une sacrée maîtrise. La première chanson, Nelson, est de toute beauté ! (pour mémoire, mon ami Ivan a récemment fait sa première partie...Mounier n'était d'ailleurs même pas venu lui serrer la main. On mettra ça sur le dos de la timidité...)

Good night quand même...

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : idées, livres, ciné, musique...
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Mercredi 16 août 2006

Ma bien chère Lucie,

Quand cette lettre te parviendra, je serai mort fusillé.

Voici pourquoi :

Le 27 novembre, vers 5 heures du soir, après un violent bombardement de deux heures, dans une tranchée de première ligne, et alors que nous finissions la soupe, des Allemands se sont amenés dans la tranchée, m'ont fait prisonnier avec deux autres camarades. J'ai profité d'un moment de bousculade pour m'échapper des mains des Allemands. J'ai suivi mes camarades, et ensuite, j'ai été accusé d'abandon de poste en présence de l'ennemi.

Nous sommes passés  vingt-quatre hier soir au Conseil de Guerre. Six ont été condamnés à mort dont moi. Je ne suis pas plus coupable que les autres, mais il faut un exemple. Mon portefeuille te parviendra et ce qu'il y a dedans.

Je te fais mes derniers adieux à la hâte, les larmes aux yeux, l'âme en peine. Je te demande à genoux humblement pardon pour toute la peine que je vais te causer et l'embarras dans lequel je vais te mettre...

Ma petit Lucie, encore une fois, pardon.

Je vais me confesser à l'instant, et espère te revoir dans un monde meilleur.

Je meurs innocent du crime d'abandon de poste qui m'est reproché. Si au lieu de m'échapper des Allemands, j'étais resté prisonnier, j'aurais encore la vie sauve. C'est la fatalité.

Ma dernière pensée, à toi, jusqu'au bout.

Henry FLOCH

Fusillé à Vingré le 4 décembre 1914. Les 6 "martyrs de Vingré" furent réhabilités le 29 janvier 1921.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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RSS et Cie

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Mémoire histoire

Soutenu en septembre 1999 à l'université Lille III - Charles de Gaulle, le thème de mon mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, est : "Le majorat de Pierre Mauroy (1973-1995) ou la tentation de l'histoire". Il contient deux tomes : le 1er tome est le texte du mémoire, le 2nd tome est constitué des annexes, et notamment de la retranscription des entretiens individuels. Bonne lecture...

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