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Mardi 30 mai 2006

Mardi 30 mai 2006, 19h09

 

74 années que ma grand-mère n’avait pas vu la Pologne… Elle en était partie à 5 ans, en 1932 par le train, avec sa mère et son frère Jean pour rejoindre son père, qui travaillait à la mine dans le Pas de Calais depuis 2 ans déjà. Alors bien sûr, elle avait continué de parler polonais avec sa mère (qui n’a jamais parlé le français), de le lire et d’écrire à la famille restée en Pologne. Mais n’empêche qu’elle appréhendait de ne pas savoir s’en sortir, de ne pas savoir s’exprimer. Lourde responsabilité que d’être la seule à pouvoir traduire ! Elle allait s’en sortir comme un chef !

 

Nous partîmes donc jeudi 25 mai vers 6 heures du matin, 3 espaces, 15 personnes, tontons, tatas, cousins, cousines et ma grand-mère. C’était la promesse faite à la mort de mon grand-père, il y a deux mois bientôt. Aller disperser ses cendres à Birkenau, là où il avait été déporté, là où toute sa famille avait été gazée le 7 avril 1942, le jour de leur arrivée au camp. Refaire le chemin en sens inverse pour boucler la boucle.

L’urne funéraire était dans le coffre, bien rangée dans un sac. « C’est dur parce que jusqu’à maintenant, il était avec moi. Là il va partir. Je ne sais pas combien de temps il me reste à vivre, mais ce sera seule. »

Jamais je n’avais eu l’occasion de passer autant de temps avec la famille. 4 jours plein. Manger, dormir, vivre ensemble 24 heures sur 24. Expérience extraordinaire, d’autant plus que j’étais dans la voiture de ma grand-mère et que j’avais mille questions à lui poser. Sa venue en France, la Résistance, sa rencontre avec mon grand-père, ce qu’elle savait de sa vie en camp.

Le temps était maussade, il faisait froid, il pleuvait par moments. La traversée de l’Allemagne, que seule la vue des éoliennes rendait quelque peu sympathique, parut interminable. Le pique-nique du midi glacial. Nous n’atteignîmes le frontière polonaise qu’à 20 heures, la ville de Wrocław que vers 23 heures, usés par 17 heures de route. Auberge de jeunesse pour les uns, hôtel pour les autres…

Départ le lendemain, vendredi 26 mai, direction Auschwitz-Birkenau. 4 heures de route. Je fus choqué de ne pas voir le camp fléché avant la sortie d’autoroute, ni même beaucoup plus après, comme s’il s’agissait d’une honte, de quelque chose que l’on cachait, dont on ne parle pas trop.

 

 Souvenirs dans la voiture : mon grand-père se serait enfui lors de l’évacuation du camp, durant la « marche de la mort ». A moins qu’il ne se soit échappé alors qu’il travaillait à l’extérieur du camp. Toujours est-il qu’il s’est terré dans la cave d’une maison, nourri de pommes de terre. Ida l’a trouvé. Ida lui a demandé s’il était israélite. Ida l’a caché, bien que son frère fût dans l’armée allemande. Ida est une Juste.

Il y a donc Auschwitz I, sorte de musée réparti dans les différentes baraques encore debout. Cette fameuse grille d’entrée « Arbeit macht frei » (le travail rend libre), dont on ne sait trop s’il fut vraiment cru un jour par les déportés. Des touristes de nationalités diverses, une déambulation un peu au hasard, des salles remplies de cheveux, d’autres de lunettes, d’autres encore de valises, notamment celle de Clement Hedwig, né le 8 octobre 1898, arrivé par le train 1311.

  

Et puis il y a Auschwitz II, dit Birkenau, à 3 kilomètres de là. Changement radical. Parking minuscule, pas de panneaux explicatifs ou d'exposition. La camp à nu. Lieu de recueillement. Je suis comme écrasé par cette immensité. La voie ferrée de la liste de Schindler qui passe sous cette fameuse tour. A gauche les femmes, à droite les hommes. Nos pieds marchaient donc là où mon grand-père avait marché. Mon grand-père aurait été dans la baraque n°11 ou la 3ème en rentrant à gauche. Mais en rentrant par où ? Par l’entrée principale ou par l’arrière, là où ils allaient travailler ? La mémoire se trouble.

Nous marchâmes donc le long de la voie ferrée jusqu’au bout du camp. Deux fours crématoires dynamités par les nazis pour effacer les preuves de l’horreur, le mémorial devant lequel l’estrade était en train d’être montée pour la venue de Benoît XVI deux jours après.

Nous trouvâmes un coin boisé juste à côté, à l’abri des regards. L’urne fut sortie et déscellée à l’aide d’un tournevis. Je garde en mémoire les yeux de ma grand-mère regardant les cendres de celui qui fut son mari, ses mains qui serraient l’urne comme si elles serraient mon grand-père.

Nous formions un cercle à l’endroit où elle commença à disperser ses cendres. Puis elle s’arrêta, donna l’urne à ses enfants qui la transmirent à leur tour aux petits-enfants. Au moment où vint mon tour, j’étais en ligne avec papa: « Là c’est Jacqueline, là c’est Alain. Là c’est mon tour, je le fais avec toi ». Ne pas retenir ses larmes, laisser couler.

 

  « Repose en paix », dit ma grand-mère comme pour clore cette communion.

Sentiment partagé, à mi-chemin entre le soulagement, la certitude d’être allé au bout des choses, de savoir que mon grand-père aurait été heureux de nous savoir là, et finalement la conscience de l’impossibilité d’appréhender la réalité de ce qui s’était passé.

Nous refîmes donc ce chemin…

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Mercredi 24 mai 2006

Mercredi 24 mai 2006, 23h09

Un article intéressant de Michel Noblecourt sur la gauche du "non" (dans lemonde.fr), qui, après avoir promis la révolution, la rupture, ou en tout cas un mieux après le rejet du projet de constitution, doit se rendre à l'évidence qu'aucune alternative n'a été trouvée... Ce n'est pas faute d'avoir prévenu. Retour à la case départ, avec une France encore moins influente !! Encore merci pour tout !! http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-774482,0.html

Mon ami Rémi passait lundi sur France 3 pour commenter le passage de la fédération PS de Paris en 1ère position devant l'historique fédération du Pas-de-Calais. La faute à l'internet et aux adhésions en ligne, fruit notamment des bobos. Oui, le PS change sociologiquement, c'est irréversible, et ce sont donc plus des "bobos" que des "prolos" qui vont désigner le candidat socialiste pour la présidentielle... C'est un fait...

Longue interview de papa le week-end dernier dans Nord-Eclair. Il y présente Martine Aubry comme une excellente maire de Lille et dit qu'il fera tout ce qu'il pourra pour qu'elle gagne aux prochaines municipales. Avis partagé : j'hésite entre une certaine admiration pour un esprit de sacrifice quasi christique (le parti avant tout, on n'a jamais raison contre son parti, etc...) et un sourire narquois devant une vraie hypocrisie... Et finalement, si c'était de l'humour, juste pour se foutre de sa tronche ? En tous les cas, il est certain qu'a contrario, elle a déjà prouvé à plusieurs reprises qu'elle savait très bien taper contre son camp (mon père en particulier) dans la presse... Dieu reconnaîtra les siens...

Je pars dans quelques heures pour la Pologne après un repas d'anniversaire fort sympathique à l'hospice Gantois (merci Annabelle !!!). Rien n'est prêt mais ce n'est pas bien grave. Demain soir, nous serons à la frontière germano-polonaise. Vendredi, visite d'Auschwitz. Samedi, visite de la famille à Poznan. Retour dimanche. Dormir un peu avant !

A lundi sans doute !

Good night, and good luck !

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Dimanche 21 mai 2006

Dimanche 21 mai 2006, 15h11

Je viens de voir, sur la chaîne parlementaire, le discours de François Bayrou prononcé mardi 16 à l'occasion du vote sur la motion de censure. J'avoue que j'ai été très impressionné par la pertinence de son propos, de son analyse de la crise actuelle et des institutions de la 5ème République. Très impressionné également par son appel à dépasser les clivages traditionnels, "alors que le mur de Berlin est tombé depuis 1989". Un grand moment de parlementarisme, à n'en pas douter.

J'entends déjà des amis du PS hurler à ma trahison, rire de mon "social-démocratisme" prêt à se vendre au centre. Honnêtement, je m'en moque. Parce que je pense que la situation est assez grave pour que cette forme de guerre permanente soit bannie de nos usages pour enfin discuter du fond. Qu'imagine-t-on ? Un gouvernement avec le PS, le PC et les Verts qui va marcher et durer ? Mais c'est un rêve, c'est un leurre après le référendum sur la constitution européenne. C'est même un mensonge aux électeurs qui pourraient le croire !

Oui, qu'il s'agisse de la vision de l'Europe, des institutions et même de certaines questions de société, je pense qu'une partie de la gauche sociale-démocrate, des écologistes et du centre pourraient s'entendre pour faire avancer les choses de façon concrète, et dans la durée. Quant aux communistes, ils sont de toute façon condamnés soit à disparaître, soit à se ranger derrière l'étiquette réformiste, ce qui ne serait nullement une honte quand on veut changer la vie !!

A suivre...

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Dimanche 21 mai 2006

Dimanche 21 mai 2006, 10h32

Début de we en fanfare. Vendredi soir chez Fred et Christine, qui avaient également invité Gwen et Magalie, et Cédric. Discussion sur l'agonie et les dérives de la coopération et la "françafrique", Magalie et Gwen ayant passé 3 ans au Gabon. Pâté en croûte de Fred et sa fameuse mousseline de courgettes, dont il refuse effrontément de me donner la recette. Je vais devoir appeler sa mère !

Samedi matin. 8h30 : réunion avec mon maire sur les suites de l'incendie de l'école. C'était criminel, tout ça pour voler un ordi de merde... Le mec s'est apparemment fait choper, a reconnu les faits et est en zonzon. Ca ne remplace pas l'école. 9h30 : déménagement de ma copine Dominique décidé un peu dans l'urgence (un mail l'avant veille)... j'espère qu'elle pourra se reconstruire maintenant. (16h30, première coupe de champagne chez riri) 17h00 : répétition pour la tenue de mardi, ce qui était loin d'être inutile (18h30 : deuxième coupe de champagne avec riri, mais du rosé cette fois-ci). 20h30 : crémaillère chez Arnould et Barbara à Marcq et 3ème coupe de champagne. 16 à table. Annabelle et moi àavec Riri et Annabelle (lautre). Du très beau et du très bon, avec une spéciale dédicace à Arnould qui s'est vraiment mis en 4 ! Retour brisés à 2h30. Dur dur ce matin.

Le voyage en Pologne se précise : départ jeudi à 6h00. Les tontons, tatas, cousins et cousines sont répartis dans les voitures. Bouffe, liquide, téléphones portables, duvets. Ma grand-mère a appelé un hôtel là-bas, ce qui a permis de constater qu'elle n'avait pas perdu sa langue maternelle. Mon moleskine est au garde à vous pour ce voyage. Lucie m'a prêté son appareil photo avec des pellicules noir et blanc, les seules qui rendent vraiment quelque chose à mon idée. Je rêve d'un truc genre expo, de faire de belles photos.

Good night, and good luck.

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Jeudi 18 mai 2006

Jeudi 18 mai 2006, 18h42 :

C'était une belle école, l'école Pascal... C'était l'école d'Arthur jusqu'à ce matin... Et puis...ça a fait pschittt ! C'est parti en fumée. Pourquoi ? On ne sait pas encore... Mais je te raconte pas le choc quand ma tante Claudine m'a appelé à 7h30 pour me dire qu'il n'y avait plus rien... Arrivé sur les lieux juste avant mon cours de lettre administrative, j'ai constaté... Fred me dit que c'était la plus belle école de Faches... Je le crois sans peine. Annoncer ça calmement à Arthur...pas de traumatisme. Matin maman, après-midi papa à la maison pour le garder. On y est retourné ensemble, sorte de pélerinage. Ca fait drôle, forcément. Ils vont tous aller dans l'école d'à côté - Kléber - à compter de lundi. Heureusement que c'est bientôt la fin de l'année ! Une rumeur dit qu'une école a aussi brûlé à Ronchin, ce qui serait tout de même un curieux hasard, isn't it ?

A chaque jour suffit sa peine. Good night, and good luck !

 

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Mercredi 17 mai 2006

Mercredi 17 mai 2006, 11h44

Message sur mon portable du cabinet d'Aubry avant-hier après-midi... Elle souhaite rendre hommage à mon grand-père lors du conseil municipal de vendredi. Il lui faut des billes sur sa vie et son oeuvre. Y'en a qui croient au Père Noël ! Moi, lui donner des infos ? Alors que mon grand-père la détestait jusque dans ses derniers jours ? Que nenni ! J'ai donc indiqué fort poliment que je n'en serai pas et que je ne souhaitais pas donner d'infos. La réponse a un peu ébranlé. Mon interlocutrice était un peu emmerdée, ne connaissant pas la relation entre les membres de la famille Roman et elle. La cohérence, bordel !

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Lundi 15 mai 2006

Lundi 15 mai 2006, 18h18

Journée un peu maussade, l'impression de ne pas avancer au boulot. Peut-être je me laisse trop perturber par l'environnement : les mails, les collègues, les articles en ligne... + plein de dossiers à mener de front, alors je ne fais finalement que des petits bouts. Ca doit être une question de méthode...de fatigue ou de lassitude peut-être un peu aussi.

Boulot en solex, petit rayon de soleil dans cette journée. J'ai calculé que pour rentabiliser le solex par rapport à la voiture, il fallait que je fasse 212 allers-retours entre la maison et la commu...plus que 209 !

Ce soir, correction de copies, préparation de mon powerpoint pour demain. Fatigué, vais essayer de me coucher tôt.

Objectif : moins de café, moins d'alcool.

Good night, and good luck (je sais jamais dans quel ordre c'est...)

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Dimanche 14 mai 2006

Dimanche 14 mai 2006, 14h35

C'est l'anniversaire de Christiane aujourd'hui, je vais l'appeler. Hier, c'était celui de Christine.

Soirée fort sympa, bonne bouffe (bon, on se jette des fleurs, normal non ?). Les nains ont été globalement sages. Mais très sale nuit par la suite : couché 1h30, réveillé à 4h00, pas moyen de redormir... grosse crise d'angoisse et remise en question intégrale... re-dodo de 10h à 13h, tête dans le cul.

J'ai donc perdu un ami. Je me fais à cette idée après un échange de mails particulièrement dur. Je devais lui dire certaines choses. Je les lui ai dites. C'est une question de conscience et de courage face à une certaine médiocrité qui consisterait à tout lui passer, à le laisser dans cette forme de tyrannie permanente.

Good luck, and good night...

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Samedi 13 mai 2006

Samedi 13 mai, 15h08

Je sens un vent mauvais se lever. Ca sent le boulangisme, l'affaire Dreyfus et le 6 février 34...  L'affaire clearstream prend des proportions hallucinantes. L'éditorial spécial de Jean-Marie Colombani dans le Monde a de quoi faire peur (http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-771295,0.html)... Tout s'emballe et personne ne sait où cela va s'arrêter. Pour tout dire, j'ai un peu peur. Parce que la gauche n'est pas en état de proposer une alternative crédible et durable, parce que la droite est en morceaux, parce que l'extrême droite est en embuscade. Et le système est finissant, il n'arrête pas d'agoniser un peu plus chaque jour... Si j'étais optimiste, je dirais que la France va toucher le fond et se reprendre. Mais à quel prix ?

Portrait croisé de Dominique Voynet et Yves Cochet en dernière page de Libé d'avant hier... Ils furent amants, ils doivent encore l'être de temps en temps. Une belle histoire d'amour et de politique. J'ai une vraie admiration pour Voynet qui sait ce qu'est la concession, et qui pourrait donner des leçons à certains socialistes (http://www.liberation.fr/page.php?Article=381084).

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : politique
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Samedi 13 mai 2006

Samedi 13 mai 2006, 7h47

J'ai eu du pif de resortir la table de jardin avant-hier soir... Avons mangé trois fois dehors depuis ! Le beau temps est quelque chose d'extraordinaire ! Faches-communauté en solex : 14 minutes top chrono. J'ai préparé mon petit mélange essence / huile 2 T à 4% pour la première fois hier... Bon, j'ai quand même réussi à renverser 1/2 litre d'essence dans la voiture à cause d'un jéricane pourri... On lui pardonne, c'est pour la bonne cause !

Encore un petit détour par l'hôpital pour Valentine... Cathéter bouché... l'infirmière n'a pas pu lui faire son injection... Urgences pédiatriques... Pied gauche... on pique, ça marche pas, pied droit... idem... les deux poignets déjà out... C'est finalement le creux du bras ! Heureusement qu'Annabelle n'a pas vu ça ! El'n'aurait brai !

Ce soir, c'est la fête au village ! 8 adultes, 6 enfants : Alexis et Florence (Laurette et Mahaut), Rémi et Coraline (Gaspard et Suzanne), Valéry et Alexandrine et nous ! Le foie gras est prêt depuis le début de la semaine. On fait méga plus simple que le thaï mais tout aussi bon. A prévoir : 3 bouteilles de champagne + 3 bouteilles de Cour Cheverny (que je te recommande vivement), et une bouteille de rouge pour le fromage... Avec un peu de bol, on boira le champagne sur la terrasse.

Une quarantaine de copies à corriger pour mes cours de lettre administrative la semaine prochaine. A première vue, ça progresse !

Une engueulade avec un ami proche avant-hier qui à qui j'ai dû raccrocher au nez... Comme disait De Gaulle, on ne respecte que ceux qui résistent. Je dois sans doute être le seul à lui résister dans la vie. Ca lui fait drôle, c'est normal... Il a intérêt à se calmer !

par Boris Roman-Dubreucq publié dans : perso
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Mémoire histoire

Soutenu en septembre 1999 à l'université Lille III - Charles de Gaulle, le thème de mon mémoire de maîtrise d'histoire contemporaine, est : "Le majorat de Pierre Mauroy (1973-1995) ou la tentation de l'histoire". Il contient deux tomes : le 1er tome est le texte du mémoire, le 2nd tome est constitué des annexes, et notamment de la retranscription des entretiens individuels. Bonne lecture...

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